Aurélie VASSELIN Énergéticienne - Cabinet Nomade Énergétique

Traitons la Source pour en finir avec les Symptômes !

Alzheimer : perte des fonctions ou perte d’accès aux fonctions ?

Maladie d’Alzheimer : et si certaines capacités n’étaient pas détruites mais temporairement inaccessibles ?

La maladie d’Alzheimer est communément décrite comme une pathologie neurodégénérative progressive et irréversible, entraînant une altération des fonctions cognitives, de la mémoire, du langage et des capacités exécutives.

Cette lecture, largement fondée sur des observations cliniques et biologiques, constitue aujourd’hui le socle du diagnostic et de la prise en charge médicale.

Pourtant, certaines situations observées sur le terrain (mais aussi certaines pistes scientifiques émergentes) invitent à interroger cette approche unique.
Et si, dans certains cas, les informations n’étaient pas détruites… mais devenues temporairement inaccessibles ?

Cet article propose une lecture complémentaire, systémique et prudente du fonctionnement cognitif, à la croisée des neurosciences, de l’observation fonctionnelle et de l’accompagnement énergétique.

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Ce que dit la médecine aujourd’hui sur la maladie d’Alzheimer

La maladie d’Alzheimer est définie comme une pathologie neurodégénérative caractérisée par une atteinte progressive :

  • de la mémoire (notamment épisodique)
  • du langage
  • des fonctions exécutives
  • des praxies et des gnosies
  • et, à un stade avancé, de l’autonomie globale

Le diagnostic repose sur un ensemble de symptômes évolutifs, croisés avec des évaluations cliniques, neuropsychologiques, parfois biologiques et d’imagerie.
Il n’existe pas de test isolé permettant de conclure à lui seul.

Il est également reconnu que la maladie présente une grande variabilité interindividuelle, tant dans son expression que dans sa vitesse d’évolution.

Ce cadre médical est indispensable.
Mais il laisse subsister des zones d’incertitude, notamment lorsque certaines capacités semblent préservées de manière inattendue.

Une piste émergente : quand les fonctions semblent présentes mais inaccessibles

Certaines recherches récentes suggèrent que, dans certains contextes, le cerveau pourrait conserver des informations ou des compétences, sans parvenir à les mobiliser efficacement.

Autrement dit, une fonction peut exister sans être accessible.

Cette distinction est fondamentale.

Elle invite à différencier :

  • la destruction neuronale
  • l’inhibition fonctionnelle
  • et la déconnexion de réseaux neuronaux

Dans ce cas, le problème ne serait pas la disparition de l’information, mais l’impossibilité pour le système de la récupérer, de l’activer ou de la coordonner.

Cette hypothèse reste exploratoire, mais elle ouvre un champ de réflexion essentiel sur la plasticité cérébrale et les mécanismes de compensation.

Les compétences semblaient présentes, mais comme “hors ligne”.

Observation de terrain : quand les symptômes interrogent le diagnostic

Cette réflexion fait écho à une situation récente rencontrée dans ma pratique.

J’ai accompagné un homme de 67 ans, jeune retraité, ancien médecin généraliste.
Pendant plusieurs décennies, il a exercé à un rythme extrêmement soutenu : journées de 7h à 21h, très peu de repos, une sollicitation cognitive permanente.

Ces dernières années, des symptômes progressifs ont conduit à un diagnostic de maladie d’Alzheimer.

Pourtant, certains éléments observés interrogeaient :

  • Il pouvait réaliser des calculs simples, mais les calculs complexes devenaient inaccessibles.
  • Il comprenait parfaitement des films en langues étrangères et conservait un vocabulaire riche.
  • En revanche, il avait perdu quasi totalement la motricité fine et l’expression artistique, alors qu’il avait peint toute sa vie.
  • Il n’arrivait plus à écrire, alors que le langage restait structuré.

Hypothèse systémique : compensation, suradaptation et effondrement

Mon hypothèse de travail ne repose pas sur une remise en cause du diagnostic médical, mais sur une lecture complémentaire du fonctionnement global.

Chez certaines personnes, le cerveau et le corps développent des mécanismes de compensation extrême pour maintenir un haut niveau de performance, parfois pendant des décennies.

Cette suradaptation peut masquer :

  • des chocs anciens (accidents, traumatismes)
  • des déséquilibres fonctionnels
  • des zones de fonctionnement mises en veille pour préserver l’ensemble du système

Tant que la compensation fonctionne, les dysfonctionnements restent invisibles. Lorsque l’activité s’arrête brutalement (retraite, maladie, ralentissement), ces mécanismes s’effondrent, rendant les symptômes soudainement visibles.

Accompagnement énergétique : observations fonctionnelles

Lors de l’accompagnement énergétique, certaines zones de fonctionnement sont apparues comme “déconnectées” et donc pas ou mail alimentées énergétiquement, possiblement en lien avec un accident grave ancien.

L’objectif n’est pas de “réparer”, mais de re-stimuler, réinformer et réharmoniser le système, dans le respect de ses capacités et de ses limites.

Quatre jours après les soins, des évolutions observables sont apparues :

  • une marche redevenue stable et droite
  • une récupération partielle de la motricité fine (resserrage du cordon de son manteau)
  • une reprise partielle de l’écriture, alors qu’elle était totalement impossible auparavant

Il ne s’agit pas de guérison, mais de signaux fonctionnels nouveaux, suggérant une capacité de réponse du système.

Ce que cela change dans la lecture des diagnostics

Ces observations invitent à une réflexion plus large sur certains diagnostics complexes.

Lorsque les symptômes ressemblent à des pathologies connues, mais que leur source réelle est multifactorielle, invisible ou ancienne, le risque d’errance de diagnostic augmente.

Une lecture exclusivement symptomatique peut parfois masquer :

  • des mécanismes de compensation
  • des déconnexions fonctionnelles
  • des effets retardés de chocs anciens
  • des blocages énergétiques

Cela ne remet pas en cause la médecine, mais souligne l’intérêt d’une lecture croisée, intégrant différentes grilles d’analyse.

Il est essentiel de rappeler que :

  • ces observations ne remplacent en aucun cas un avis, un diagnostic ou un traitement médical
  • chaque situation est unique et nécessite un suivi adapté
  • les approches énergétiques s’inscrivent en complément, jamais en substitution

Toute généralisation abusive serait non seulement erronée, mais dangereuse.

Élargir sans opposer

Comprendre le fonctionnement humain suppose parfois de dépasser les modèles uniques, sans les renier.
Élargir le regard n’est pas nier la maladie, c’est affiner notre capacité à accompagner l’humain dans toute sa complexité.

Dans certains cas, la question n’est peut-être pas seulement : “Qu’est-ce qui est perdu ?” mais aussi :“Qu’est-ce qui est devenu inaccessible… et pourquoi ?