Le corps humain : un système énergétique avéré
C’est un fait scientifique, pas une croyance.
Entre science et conscience, ce que la biophysique révèle sur les champs électromagnétiques, la lumière cellulaire et l’énergie vitale.
Le corps humain est un système énergétique complexe : il émet de la lumière, du champ électromagnétique et de l’électricité vitale.
Ces flux disparaissent à la mort biologique, confirmant que la vie repose sur la circulation d’énergie à toutes les échelles du vivant.
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Lien entre physique et énergétique
Le langage de la science rejoint celui de l’énergie
Pendant longtemps, la science et l’énergétique ont semblé s’opposer. Aujourd’hui, la physique moderne, la biologie cellulaire et la biophysique réconcilient ces deux mondes : l’information, la vibration et la lumière deviennent des vecteurs d’explication du vivant. Le corps humain n’est plus seulement un assemblage de matière, mais un réseau vibrant d’interactions électromagnétiques, lumineuses et informationnelles.
Comment les soins énergétiques fonctionnent ?
Et parce qu’il y a de l’énergie :
- la connexion énergétique permet de recevoir et transmettre des informations de tout ce qui constitue le corps humain, sur tous les plans, dans toutes ses dimensions et fonctions.
- les soins énergétiques permettent d’agir, transmettre, débloquer, décharger, reconnecter, réaligner, rééquilibrer, reprogrammer,… Ils favorisent la circulation, la transmission, le fonctionnement et la vitalité !
L’énergétique vise à traiter le corps dans sa composition et son fonctionnement les plus fondamentaux :
- percevoir, identifier les déséquilibres par réception et transmission
- rétablir, réguler, rééquilibrer,… ces flux subtils par action et transmission
Aujourd’hui, la physique et la biologie quantique rejoignent peu à peu ce que les traditions énergétiques perçoivent depuis des millénaires : la vie repose sur des flux d’information et d’énergie subtile. L’énergéticien ou l’énergéticienne travaille là où la médecine s’arrête encore : dans l’invisible qui structure le visible.
L’impossible n’existe que pour ceux qui y croient
Même si la science fait des progrès remarquables, notamment en physique quantique, elle reste aujourd’hui limitée dans l’observation et la compréhension de certaines interactions subtiles du vivant.
Par exemple, des médecins sont incapables de comprendre l’évolution et le rétablissement de mes patients : “C’est impossible”, “C’est impossible en si peu de temps”, “Je ne comprends pas”, “Je n’ai pas d’explication”, etc.
Ces limites n’invalident pas la science, elles rappellent simplement qu’elle évolue avec ses outils et ses paradigmes d’observation.
À savoir
Ces informations ne remplacent pas un avis médical, un diagnostic ou un traitement. Elles visent à offrir des repères scientifiques et énergétiques complémentaires pour mieux comprendre la nature du vivant.
Le point sur les recherches et avancées scientifiques en lien avec l’énergie du corps humain
Ces travaux, parfois controversés ou encore exploratoires, ouvrent des perspectives passionnantes sur la compréhension énergétique du vivant. Ils invitent à dépasser les frontières entre biologie, physique et conscience pour repenser la santé dans sa globalité.
Bioélectromagnétisme
Le corps génère et répond à des champs électromagnétiques (cœur, cerveau, muscles, nerfs).
Ces phénomènes sont mesurés par :
- Électroencéphalogramme (EEG) pour l’activité électrique du cerveau.
- Électrocardiogramme (ECG) pour le cœur.
- Électromyogramme (EMG) pour les muscles.
Référence : Buzsáki et al., “The Brain from Inside Out”, Oxford University Press, 2019.
Bioénergie cellulaire
- Les cellules produisent et consomment de l’énergie sous forme d’ATP, via les mitochondries.
- La respiration cellulaire est un flux d’énergie chimique et électrochimique (gradients de protons, électrons, etc.).
Référence : Alberts et al., “Molecular Biology of the Cell”, Garland Science, 2022.
Biophotons et émission lumineuse ultra-faible
- Les cellules vivantes émettent spontanément des photons ultra-faibles (lumière biophotonique).
- Cette émission disparaît à la mort cellulaire.
Références :
- Popp, F.A. (1979–1995) — pionnier sur la “biophotonique”.
- Kobayashi et al., “Imaging of Ultraweak Photon Emission from Living Organisms”, J. Photochem. Photobiol. B, 2009.
- Kobayashi et al., “Imaging Ultraweak Photon Emission from Living and Dead Mice and from Plants under Stress”, J. Phys. Chem. Lett., 2024.
À savoir
Ces travaux montrent que le vivant émet littéralement de la lumière, corrélée à son métabolisme et à son état cellulaire.
Ce que la science mesure à la mort biologique
- À la mort clinique, le métabolisme s’arrête : plus de circulation, de respiration, ni d’ATP.
- Les signaux électriques du cœur et du cerveau cessent (absence d’EEG et d’ECG).
- Les biophotons ne sont plus émis : l’activité lumineuse s’éteint progressivement (confirmé dans les études de 2024 citées ci-dessus).
- C’est donc une extinction énergétique mesurable au sens bio-physique.
⚡ Autrement dit : l’énergie vitale (électrique, chimique, lumineuse) cesse de circuler.
Mais la physique ne dit pas qu’elle disparaît, seulement qu’elle change d’état. L’énergie ne se perd jamais (principe de conservation de l’énergie), mais elle n’anime plus le système biologique.
Études et concepts complémentaires
Physique quantique & biophysique du vivant
- Étude fondatrice sur la cohérence quantique de l’eau – l’eau du corps serait un “réseau cohérent” d’échanges d’énergie et d’information. Théorie de la “cohérence quantique de l’eau biologique”, souvent reprise par Montagnier, Fröhlich, et Vitiello.
Référence :
- Del Giudice, E., Preparata, G., & Vitiello, G. (1988) – Water as a Free Electric Dipole Laser. Physical Review Letters.
- Hypothèse : les systèmes biologiques utilisent des vibrations quantiques pour stocker et transférer de l’énergie.
Référence :
- Fröhlich, H. (1968–1986) – Long-range coherence and energy storage in biological systems. International Journal of Quantum Chemistry.
- Études controversées, mais intéressantes pour illustrer l’idée d’une transmission d’information énergétique dans l’eau.
Référence :
- Montagnier, L. (2010) – DNA waves and water. Journal of Physics: Conference Series.
- Hypothèse de cohérence quantique dans les microtubules neuronaux — lien potentiel entre physique et conscience.
Référence :
- Penrose, R. & Hameroff, S. (2014) – Consciousness in the Universe: A Review of the ‘Orch OR’ Theory. Physics of Life Reviews.
Bioélectricité et régénération
- Démonstration que les champs électriques guident la croissance, la cicatrisation et la régénération cellulaire.
- Travaux historiques montrant comment les champs électriques naturels du corps jouent un rôle clé dans la guérison.
Références :
- Levin, M. (2021) – Bioelectric Signaling: Reprogramming Cells and Tissues. Annual Review of Biomedical Engineering.
- Becker, R.O. (1985) – The Body Electric: Electromagnetism and the Foundation of Life. Harper & Row.
Biophotons et lumière cellulaire
- Les émissions lumineuses des cellules vivantes pourraient être cohérentes, comme un laser biologique, donc porteuses d’information.
Référence :
- Fritz-Albert Popp et al. (1988–1995) – About the coherence of biophotons. Radiat. Environ. Biophys.
Le champ électromagnétique global du corps
Des recherches (encore exploratoires) montrent que :
- Le corps génère un champ électromagnétique global, mesurable autour du cœur et du cerveau.
- Ce champ interagit avec l’environnement et avec d’autres champs (ex. capteurs de HeartMath Institute, mesures magnétoencéphalographiques).
- Ces signaux chutent brutalement à la mort biologique.
Références :
- McCraty, R., & Childre, D. (2010). Coherence: Bridging Personal, Social, and Global Health. HeartMath Institute.
- Levin, M. (2021). “Bioelectric Signaling: Reprogramming Cells and Tissues.” Annual Review of Biomedical Engineering.
Ces données ne prouvent pas l’existence d’un “corps énergétique” et/ou d’un “corps spirituel”, mais elles valident scientifiquement l’existence d’un champ bioélectromagnétique cohérent pendant la vie.
Le vivant est énergie, mouvement, lumière et information. L’énergétique ne prétend pas remplacer la science : elle en explore simplement les zones d’ombre, là où commence l’invisible qui structure le visible.
