Aurélie VASSELIN Énergéticienne - Cabinet Nomade Énergétique

Traitons la Source pour en finir avec les Symptômes !

Pourquoi couper le feu ?

La radiothérapie et certaines chimiothérapies constituent aujourd’hui des piliers incontournables de la prise en charge oncologique. Leur efficacité thérapeutique n’est plus à démontrer. Toutefois, ces traitements s’accompagnent fréquemment d’effets secondaires importants, parfois invalidants, dont les sensations de brûlure, d’échauffement, d’inflammation, de douleurs cutanées ou profondes.

La médecine conventionnelle agit avec précision sur la maladie. En revanche, elle dispose de peu de leviers pour traiter certains effets secondaires subjectifs, diffus, multifactoriels, ou non mesurables par des examens biologiques ou d’imagerie.

C’est précisément dans cet espace (ni médical, ni imaginaire) que s’inscrit l’intervention des coupeurs et coupeuses de feu.

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Pourquoi les sensations de « feu » sont-elles si fréquentes ?

Les rayonnements ionisants et certaines molécules chimiothérapeutiques provoquent :

  • des réactions inflammatoires locales ou diffuses
  • des réactions de stress instinctifs
  • des altérations des tissus (tissus fondamentaux, organes, etc;)
  • une surcharge, altération et perturbation des systèmes : nerveux, immunitaire, lymphatique, cellulaires, neuronaux, endocrinien, etc.
  • une perturbation des équilibres physiologiques, sensoriels et neuro-émotionnels
  • des déconnexions et altérations des flux énergétiques corporels

La personne peut alors ressentir :

  • des brûlures intenses ou persistantes
  • une chaleur interne incontrôlable
  • une hypersensibilité cutanée
  • une fatigue profonde associée à un stress important

Ces manifestations sont bien réelles, même lorsqu’elles ne sont pas toujours objectivables médicalement.

Il s’agit d’un pragmatisme médical, centré sur le mieux-être du patient.

Pourquoi la médecine fait-elle appel aux coupeurs de feu ?

Contrairement aux idées reçues, le recours aux coupeurs ou coupeuses de feu n’est pas marginal. De nombreux établissements de santé ou professionnels de santé (hôpitaux, centres de radiothérapie, services de brûlés) orientent certains patients vers des coupeurs ou coupeuses de feu. La médecine conventionnelle n’intègre jamais cette pratique comme un soin validé scientifiquement. Elle peut accueillir une démarche à la demande d’un patient, dans une logique de soutien humain, sans preuve d’efficacité objective.

Pourquoi ? Parce que l’expérience clinique montre que :

  • certaines douleurs et brûlures diminuent significativement
  • l’apaisement est souvent rapide
  • le stress et l’anxiété baissent
  • la tolérance aux traitements s’améliore

La médecine n’a pas validé scientifiquement de mécanisme précis, mais certains professionnels de soins de support reconnaissent l’intérêt de réponses qui favorisent le mieux-être dès lors qu’elles ne remplacent aucun traitement.

Dans certaines études publiées, plus de 80 % des patients en radiothérapie ayant consulté un soignant de support ou un “guérisseur” rapportent une amélioration subjective de leur confort, même si aucune mesure objective n’a montré de changement significatif des toxicités cliniques. Source : PubMed.

Couper le feu : une réponse ponctuelle à un symptôme

Traditionnellement, le rôle du coupeur de feu est d’intervenir sur une sensation précise :

  • brûlure
  • échauffement
  • douleur aiguë liée au feu ou aux rayonnements

Cependant, elle reste centrée sur le symptôme, sans toujours prendre en compte :

  • la répétition des agressions
  • l’impact ciblé et global sur l’organisme
  • la dimension émotionnelle et psychique
  • la mémoire corporelle et énergétique des traitements

Cette approche peut être extrêmement efficace à court terme.

Il ne s’agit pas de bloquer les traitements, mais d’aider le corps à mieux les traverser.

Aller plus loin : pourquoi protéger est essentiel

Lorsqu’une personne subit des traitements lourds, son organisme est sollicité de manière répétée, parfois pendant plusieurs semaines ou mois.

Ne travailler que sur l’extinction ponctuelle de la sensation de feu revient à éteindre un incendie sans traiter la fragilisation du terrain.

La protection énergétique vise à :

  • protéger les tissus, organes et composants sains (cellules, etc.)
  • soutenir les capacités d’adaptation du corps
  • limiter la surcharge globale
  • préserver l’équilibre énergétique
  • réduire l’impact cumulatif des agressions

Une approche globale, complémentaire et éthique

L’accompagnement énergétique des traitements lourds ne se substitue jamais à la médecine. Il agit en complément, sur des plans que la médecine ne couvre pas ou peu :

  • perception corporelle
  • régulation du stress
  • fatigue émotionnelle
  • sentiment de sécurité et de récupération

Cette approche repose sur :

  • l’absence de contact
  • l’absence d’interaction médicamenteuse
  • une adaptation personnalisée
  • le respect strict du cadre médical

Elle peut être réalisée avant, pendant ou après les traitements.

Redonner une place à l’humain dans les parcours de soins

Couper le feu, protéger, soutenir : ces pratiques ne relèvent pas d’une opposition à la médecine, mais d’un complément humain là où la technicité atteint ses limites.

Elles répondent à un besoin fondamental : soulager ce qui est vécu, même lorsque ce n’est pas mesurable.

C’est dans cette articulation intelligente entre médecine conventionnelle et accompagnements complémentaires que se dessinent des parcours de soins plus humains, plus supportables et plus respectueux des personnes.

Cet accompagnement est complémentaire, non médical, et ne se substitue en aucun cas à un suivi ou un traitement prescrit par un professionnel de santé.